» je suis un enfant comme les enfants blancs » . l’un des enfants noirs espulsé d’une piscine de philadelphie compte tenu de la couleur de sa peau s’exclamait ainsi devant les caméras, les larmes dans les yeux. Visiblement affligé et secoué par cette injustice inexpliquée et blessé dans le tréfond de son être, cet enfant pleure, incacapable de se contenir. Enragé et triste à la fois, il pleure. Comme lui, beaucopup d’entre nous avons pensé que la haine raciale allait dimunier d’intensité avec Obama à le tête des Amériques. Mais visiblement cet incident semble nous avertir du danger qui guete dans l’ombre et qui couve sournoisement et dans le silence. Même devant l’évidence la plus flagrante d’un changement visible, certaines personnes continuent d’avoir peur de leur semblable. Que veulent ces enfants noirs et hispaniques? jOUER. Tout simplement jouer et des attardés intellectuels leur infligent une honte de la pire espece. Une chose est quand même salvatrice dans ce scénario: la faiblesse des racistes. Si la haine pouvait pousser les gens a avoir si peur des enfants innocents, c’est qu’au fond ils ont un probleme qui est en grande partie influencé par la faiblesse. En attendant qu’ils ruminent leur colère en ayant à la tête des Etats Unis, un Noir. Oui, il est bien Noir et chers racistes souffrez qu’il en soit ainsi.
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