un peu de rêverie à l’intérieur d’une tunelle san fin
Et soudain espoir j’ose imaginer.
Que j’ose?Oui je prends le risque
Et je réalise aussiôt
Que j’étais maître moi même
De ce enchevêtrement.
Esclave et bourreau de ce stoïcisme
Qui de genèse n’en était pas un.
Plus fort je paraîs
Et nectar devient la vie
Et je la sirote avec une grande avidité
Sans accepter le partage avec quiconque.
Plein de courage je brave tous les modèles de la rêverie.
Sonnet? je m’en passe.
Alitote?je ne veux ne point en user.
Avec Vitor hugo je brave tout style de classisimne
Et je m’étends simplement;
Libre dans mes pensée,
Affranchi des containtres de l’écriture
Juste pour ne point demeurer esclave.
Et je prends conscience par déduction
Que la brise crépusculaire qui la veille m’étouffait,
Est devenue la nature morte
Qu’avec mille pinceaux je braverai Picaso.
Et la peigerai avec la dernière énergie qui me reste.
Oui elle est belle et je ne m’en lasse pas de la gouter.
- Accueil
- > Archives pour novembre 2009








Commentaires récents