un peu de rêverie à l’intérieur d’une tunelle san fin
Et soudain espoir j’ose imaginer.
Que j’ose?Oui je prends le risque
Et je réalise aussiôt
Que j’étais maître moi même
De ce enchevêtrement.
Esclave et bourreau de ce stoïcisme
Qui de genèse n’en était pas un.
Plus fort je paraîs
Et nectar devient la vie
Et je la sirote avec une grande avidité
Sans accepter le partage avec quiconque.
Plein de courage je brave tous les modèles de la rêverie.
Sonnet? je m’en passe.
Alitote?je ne veux ne point en user.
Avec Vitor hugo je brave tout style de classisimne
Et je m’étends simplement;
Libre dans mes pensée,
Affranchi des containtres de l’écriture
Juste pour ne point demeurer esclave.
Et je prends conscience par déduction
Que la brise crépusculaire qui la veille m’étouffait,
Est devenue la nature morte
Qu’avec mille pinceaux je braverai Picaso.
Et la peigerai avec la dernière énergie qui me reste.
Oui elle est belle et je ne m’en lasse pas de la gouter.
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L’aube geint et l’horizon se fond dans un parfum
Mélancolique à l’arôme pessimiste où suicide
Et égarement s’inviteraient volontiers.
Mais le clicletis d’un espoir lontain
Semble lutter au côté de la noirceur énnemie.
Et le courage pâle renaît
Et la derniere force fuyant revint ;
Plus forte, intense, imposante
Et laisse la place à un optimisme
Fou et sauvage qui brise tout.
Mon moi qui fuyait,
Je te veux maintenant plus proche que jamais
Car du courage, je m’en suis embaumé,
De la détermination, j’en ai bue
De la perseverance, je m’en suis vêtue
Et je te veux maintenat plus proche que jamais.
Firmament splendide et ennemi;
Laisse mon moi revenir
Pour qu’entier, je devienne.
Je ne veux lutter contre personne
Tant qu’il me serait remis, entier et intact.
Liqueur essentiel qui dope mon moral,
Il est l’anesthésiant nécessaire sans quoi,
Etouffement je subirai.
Alors je le reclame avec rage
Et la derniere force qui me reste
Afin que souffle ne me quitte.
Moi capricieux et volage, revient.
Brise tout et revient.
N’écoute personne et revient
Plus intérieur que jamais.
Et ne disparait plus de cet intérieur
Qui me remplit et que je couvre.
Enragé dès l ‘aube, je veux m’attendrir
Pour que raison puisse s’inviter à une vie
Qui oxcille entre perdition et perfidie.
Imagination et rêverie; ou etes vous?
Fou et aveugle , je veux m’envoler,
Emporté par vos ailles avant de me retrouver
Tres bientôt dans l’enfer que constitue
Cette vie execrable.
Alors je m’abandonne completement
A l’euphorie de la douce mélodie du vent
Hybernant hypocritement mes peurs .
Je m’imagine un univers rose et plein damour,
Stoïque à la mélancolie et fier de mon monde,
Je suis heureux pour quelques minutes .
Indifferent aux affrontements, à leur soufrance,
A notre souffrance.
Douceur de quelques espoirs, emporte moi,
Loin de moi , loin de nous, loin de maintenant
Et que demain dès l’aube, la colere
Puisse etre tempérée par le souvenir.
Souvenir de l’égarement de la veille
Souvenir de l’hyprocrisie nécessaire.
Souvenir d’avant.








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